Le vendredi 30 septembre fut une journée bien chargée.
Le matin, Danièle m’a emmené visiter Hautvillers
“le berceau du champagne”. Comme chaque fois que je vais dans une ville que je ne connais pas, nous sommes allées à l’office du tourisme où nous avons acheté un joli plan du circuit touristique que nous avons suivi.
C’est comme cela que nous avons pu observer: les nombreuses enseignes accrochées aux maisons, les deux lavoirs, l‘église abbatiale, le pressoir et de nombreux pieds de vigne plus ou moins ancien.
L’après midi, nous sommes allées marcher dans la forêt de Verzy où poussent de nombreux Faux qui sont des hêtres ”tortillards”.
Le soir nous sommes allés dîner à Reims où nous avons assisté au spectacle son et lumière projeté sur la façade de la cathédrale.
Jeudi matin 29 septembre, pendant que Danièle se rendait à Reims pour son travail, je continuais à “buller” dans son jardin au milieu des canards, des poules d’eau et en compagnie de la minette.
L’après-midi, nous nous sommes rendues à Cumières afin de prendre le bateau “Champagne vallée” qui proposait une promenade sur la Marne.
Cette promenade sur l’eau part de Cumières pour aller jusqu’à un endroit où l’on peut apercevoir de loin le château de Boursault en passant par l’écluse de Cumières - qui permet d’éviter une chute de la Marne en empruntant un canal- et le village de Damery.
Au départ, nous avons observé une série de statues en bronze représentant le travail de la vigne.
Nous avons fait demi tour, le bateau étant trop large pour prendre l’écluse suivante.

Durant toute cette balade, nous avons pu admirer le paysage des bords de Marne, magnifié par le beau temps.
A mon arrivée à Reims, mercredi 28 septembre, Danièle et moi sommes allées déjeuner dans un restaurant situé dans la rue piétonne. Puis nous nous sommes dirigées vers l’office du tourisme pour y prendre des documents en vue de nos visites des 2 jours suivants. En passant près de la cathédrale, nous nous sommes arrêtées pour contempler l’ange au sourire que je n’avais pas pu voir lors de ma dernière visite car il était en cours de restauration.
Nous sommes allées chez elle où nous avons un peu paressé sur des chaises longues au bord de l’étang en discutant
et en regardant les canards en compagnie de sa chatte.
Nous sommes parties à pieds pour rendre visite à son beau frère et à sa belle soeur qui habitent à l’autre bout du village. Celle ci venait de cueillir des légumes dans son jardin: je me suis exclamée devant la beauté des aubergines, poivrons et courgettes. Nous sommes reparties avec un panier plein et j’ai fait une ratatouille.
Evidemment nous avons bu du champagne familial en guise d’apéritif.
L’année passée, nous avions tenté de nous rendre au sommet de Rochegrand qui surplombe le village d’Allos. Mais nous n’avions pu terminer notre randonnée. Je m’étais donc dit qu’à la première occasion, j’entreprendrai de m’y rendre par un autre chemin. Ce qui se présenta ce jeudi 8 septembre 2011. Nous nous sommes rendus en voiture au Col d’Allos d’où part cette randonnée qui commence sur le GR56.
A cet endroit - comme je l’ai écrit à Gabriel - nous avons vu de nombreuses marmottes bien grasses qui couraient partout! Nous suivons le GR pendant un moment
puis nous le quittons pour suivre la ligne de crête qui nous mène au sommet de Rochegrand
d’où nous avons une vue sur Allos 1000m plus bas.
Nous ne sommes pas restés très longtemps car nous étions assaillis par un nuée de fourmis volantes. Nous avons pique niqué un peu plus bas et c’est sur le chemin du retour que nous avons rencontré la mule qui semblait garder une partie du troupeau de moutons.
En effet, après s’être arrêtée avec 2 moutons près de la mare ( preque à sec par rapport à l’année dernière)
la mule et les 2 moutons nous ont suivis, puis se sont arrêtés à l’endroit où un autre chemin mène vers la bergerie. A ce moment la mule a poussé un braiment sonore et c’est alors - à notre étonnement - que nous avons vu arriver une partie du troupeau…qui s’est installé au repos avec la mule.
Plus loin, nous avons été ralenties par un autre troupeau qui empruntait notre chemin.
Ce dimanche 29 mai, nous avons décidé de nous rendre au lac d’Allos, non pas en nous rendant en voiture jusqu’au parking du Laus-ce que nous avons déjà fait à plusieurs reprises- mais en nous arrêtant au parking de la Cluite.
Depuis cet endroit, nous rejoignons le GR56B qui doit nous mener au lac en 2h et quelques.
Magnifique!!! Tout au long du chemin, nous avons admiré de nombreux torrents et de superbes cascades (pas de sécheresse ici: d’après les autochtones ,il pleut sans arrêt!!! mais pas aujourd’hui…cadeau pour la fête des mères?).
Nous sommes arrivés au lac à l’heure du déjeuner que nous avons pris sur la terrasse du refuge encore fermé à cette date.
En admirant face à nous le lac encore partiellement enneigé comme l’année dernière.
Je suis redescendue par la route afin de pouvoir contempler le chemin parcouru le matin;
Le jeudi, nous avons entrepris de faire la randonnée qui, par le sentier du littoral, mène du port de Santa Lucia au cap du Dramont.
Soit 8km de marche sur un sentier côtier très sportif au début. J’avais commencé cette randonnée au mois de janvier, mais étant donné la difficulté, j’avais renoncé à m’engager plus loin seule.
C’est une randonnée difficile mais très agréable de par la beauté des paysages rencontrés.
Pendant les 4 premiers kilomètres, il faut sans arrêt monter et descendre.
Mais nous nous sommes souvent arrêtées pour admirer ce qui nous entouraient.
Comme par exemple sur ce petit pont de bois sur lequel nous avons aussi admiré la clarté de l’eau .
Sur cette photo, on aperçoit au loin le cap du Dramont, but de notre randonnée, et l’île d’Or qui se situe en face.
A la fin, le sentier du littoral est interrompu et il faut faire 1km sur la route-ce qui n’est pas très agréable!!!
Avant de prendre le bus pour retourner au port où se trouvait la voiture, nous nous sommes reposées sur la plage du débarquement.
Elle est arrivée à la gare de Saint Raphaël le mardi midi alors nous sommes allées déjeuner au port de Santa Lucia.
Notre promenade apéritive nous a conduites jusqu’à un endroit que j’aime beaucoup: le jardin Bonaparte duquel on a une vue magnifique.
Nous sommes allées ensuite à la Base Nature. Je voulais lui montrer cette plage que l’on ne peut atteindre en voiture et qui pour cela est très prisée des amateurs de nature. Si on la longe on arrive à l’embouchure de l’Argens. Mais voilà à cet endroit la côte a été modifiée par?
Mercredi matin, nous sommes allées au marché du centre de Fréjus, puis nous avons fait notre visite culturelle: le baptistère, le cloître et la cathédrale. Au début, le guide nous a dévoilé les deux battants de la porte de la cathédrale couverts de sculptures dont il nous a donné les significations.
Nous avons pris la direction de Bagnols en forêt que nous avons visité.
Notre étape suivante: Saint Paul en forêt. Danièle voulait essayer de retrouver un gîte à la ferme où elle avait passé 30 ans en arrière d’excellente vacances!
Nous avons trouvé celui ci:
qui n’était apparemment pas le gîte recherché.
Nous avons pris notre déjeuner à Fayence que nous avons eu le temps de parcourir avant la pluie!
Continuons notre promenade au milieu des arbres décorés par des artistes. Le prochain que nous rencontrons est l’œuvre de Nicolas Bras qui a utilisé flûtes, percutube, plurididj en PVC pour “Parasites sonores”:
Cyrille Bosc a intitulé son œuvre: “Philémon et Baucis, une image”:
Le mythe grec: “un couple de vieillards très amoureux et très pauvre dont la générosité à l’égard des dieux Zeus et Hermès voyageant “incognito” sera récompensée par leur métamorphose en arbres immortels après leur dernier souffle”.
Nous nous dirigeons ensuite vers un bosquet d’arbres disposés en cercle et relié par des cordes à l’intersection desquelles l’artiste a installé un “nuage” de bouteilles en plastiques. “Sur un nuage” de Anne Maurange:
Le neuvième arbre a été décoré par le forestier Michel Neff: “La niche au chien volant”:
Ensuite: “Le pin noir dans le coaltar” de Catherine Videlaine:
Et nous terminons notre visite par un arbre décoré de 1248 pompons de laine de 3 couleurs différentes (blanc, capucine et ourson) qui est une des représentations symboliques de l’évolution des espèces, de la génétique, de la généalogie:
“Prolifération G.V.: “Mendel et +” de V.Ro:
C’est donc par ce dernier arbre (assez impressionnant) que s’est terminée notre visite.
Vendredi matin 8 octobre, j’ai accompagné la classe de ma petite fille qui se rendait à l’exposition “Land-Art Urbain” sur la pelouse de Reuilly.
Nous avons eu la chance d’être guidés par l’instigatrice du projet et également l’une des artistes des œuvres exposées.
Cette exposition ayant pour point de départ la décoration des arbres du bois, elle nous a indiqué que chaque fois que l’on pouvait admirer un de ces arbres figurait un élément identique composé d’un socle de 3 branches (land) entrecroisées à la manière d’un toit de tente indienne soutenant une série de 3 pavés (urbain) attachés par une corde.
A l’entrée de la pelouse, le premier arbre (un marronnier) décoré avec des tissus et des cordes est l’œuvre de Jean-Luc GUIN’AMANT et s’intitule: Projet de cohabitation avec un arbre.
C’est aussi à cet endroit que la classe a attendu pour commencer la visite.
Paule KINGLEUR nous a emmenés voir sa première œuvre qui est un hommage à son père et un coup de chapeau aux ouvriers du tram: L’arbre et les gants.
L’arbre à quenouilles du bois vivant de Sarah Quentin est un pin habillé d’une quenouille faite de lavande, thuya, romarin, laurier, raffia et de lanières de sacs plastiques.
La quatrième œuvre que nous avons regardée était de nouveau de Paule KINGLEUR et près du même arbre elle avait fait: Love Box (qui protège l’arbre et sur laquelle on peut écrire ou graver) et Hôtel de luxe pour abeilles en voie d’extinction.
Ensuite, nous avons observé Balanchelle d’ Esther POILBLAN. Est-ce une balançoire ou une échelle?
vers la Tête de Vescal (2515m):
J’avais trouvé cette randonnée sur un livre où l’on disait qu’elle était facile et incontournable car elle offre une vue sur l’Ubaye d’un côté et le Haut Verdon de l’autre.
Le départ se fait du col d’Allos où l’on se rend en voiture. Elle suit le GR 56. En lisant le parcours à faire, j’ai admiré la richesse du vocabulaire: draille, premier pointement, infléchissement, pointe, baisse, drôme, selle, taillant, collet, épaulement.
Nous avons démarré en côtoyant un troupeau de vaches broutant au delà d’un fil séparant les animaux des randonneurs.
Une d’elles avait réussi à sortir et s’est retrouvée sur notre chemin.
Ensuite nous avons suivi tout ce que j’ai indiqué plus haut. Nous nous sommes arrêtées au pied de l’épaulement (2475m) qui nous a semblé infranchissable à notre niveau (trop pentu avec un précipice de chaque côté).
Nous avons donc fait demi-tour et nous nous sommes installées sur une petite pente herbeuse pour pique niquer. A cet endroit, nous avions une vue à environ 300°.
Il est possible d’arriver au but de la randonnée en suivant une piste qui longe le télésiège de Vescal puisque le GR passe par l’arrivée de cette remontée.











